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La métaphore de l'arbre (David Laroche)
15 Décembre 2017

C’était le dernier jour de ma vie, ma dernière occasion de transmettre un message à un proche.

J’aimerais lui parler de la réalisation de ses rêves, en lui racontant l’histoire de cette personne qui s’occupe de son arbre.

Imaginez un arbre, petit et fragile, tout pourrait lui arriver.

Peut-être va-t-il mourir lors d’une tempête, d’un manque d’eau ou peut-être même des erreurs de cette personne ?

Alors pourquoi s’en occuperait elle alors que rien n’assure qu’un jour il devienne un grand arbre ?

Tout comme cette personne s’est posée cette question vis-à-vis de son arbre, demandez-vous si cela vaut le coup de croire et d’avancer vers cet avenir incertain.

Parfois nous avons peur ; Peur d’échouer, peur d’être rejeté, peur d’être critiqué.

Pour cette raison nous n’osons pas. Nous laissons les années défiler à attendre que les bonnes circonstances soient présentes.

Nous préférons nous trouver des excuses plutôt que d’oser y croire, l’excuse de ne pas avoir le bon corps, la bonne enfance, les bons parents, la bonne intelligence, l’excuse que ces trop dur, l’excuse que certaines personnes ont essayé et on échoué.

Mais, vous savez, risquer d’échouer, c’est risquer d’apprendre, c’est risquer d’être fier de soi, c’est risquer d’être heureux et peut-être même de réussir.

Pour en revenir à cet arbre, c’est vrai. Cette personne n’a aucune garantie de réussir.

En revanche, si elle écrase elle-même son arbre, l’histoire est finie. Elle a la garantie de ne pas y arriver.

Si on écrase nous-même nos rêves, il n’y a plus aucune chance de les réaliser. En y croyant et en osant, je ne peux pas vous dire que vous réussirez.

En arrêtant d’y croire, je peux vous garantir que vous échouerez.

Alors pourquoi ne pas tenter ?

Je sais qu’il existe une petite voix à l’intérieur de vous qui vous murmure que vous pouvez le faire et de tous temps, nombreux sont les homme et les femmes qui l’ont écouté.

Michael Jordan avait été viré de son équipe de basket car il était considéré comme trop mauvais,  Steven Spielberg a été refusé 3 fois dans une école de cinéma, Walt Disney a été licencié de son journal pour manque d’imagination, J.K. Rowling a été refusée 30 fois disant que son livre n’avait pas les ingrédients d’un bon livre…

Mon propos n’est pas de dire que parce qu’ils y ont cru ils y sont arrivés, mais que s’ils avaient écrasé leurs rêves, on ne connaîtrait même pas leur nom.

Parfois, nous n’avançons pas vers la réalisation de nos rêves car l’on se dit : « c’est trop gros, le résultat n’arrivera jamais ou dans trop longtemps ».

Mais se dire ça, c’est oublier les cadeaux quotidiens, les récompenses de chaque preuve de courage.

Le but d’un rêve n’est pas seulement d’être réalisé, mais de nous réaliser. On peut perdre notre argent, notre métier, ce que l’on possède, mais pas la personne que l’on est devenue.

Combien ça vaut d’être devenue la personne que vous êtes aujourd’hui ?

Combien ça vaut de devenir la personne que vous méritez d’être demain ?

Une étude bousculante a été menée dans un hôpital Australien auprès de personnes en fin de vie, et beaucoup d’entre eux avaient des regrets. Non pas pour les choses qu’ils avaient faites mais pour celles qu’ils n’avaient pas faites, les risques qu’ils n’avaient pas pris, les rêves auxquels ils n’avaient pas donné de chance.

Au dernier jour de votre vie, qui avez-vous envie d’être ?  La personne qui a écrasé son arbre par peur d’échouer ? Ou celle qui n’a peut-être pas réussi mais qui, devant son miroir ou ses enfants, droit dans les yeux avec des larmes de gratitude dit : «  Je suis FIER de moi ».

Lorsqu’on dit oui à nos rêves, on inspire ceux qu’on aime à donner une chance à leurs propres rêves.

Je sais  que par le passer, il  a au moins eu une personne, qui a su vous inspirer, vous donner envie d’avancer. Aujourd’hui, vous avez l’opportunité, à votre tour, d’être cette personne pour quelqu’un d’autre.

Et ça, combien ça vaut ?

Alors, oui, nous avons peut-être écrasé quelques uns de nos arbres mais il nous en reste plein d’autres. Ils nous attendent.

Comme nous ne savons pas si nos rêves sont possibles ou non. Pourquoi ne pas agir comme si tout est possible ?

Non pas parce que c’est facile, ni même parce que c’est difficile. Mais parceque le but premier d’un rêve, n’est pas d’être réalisé mais de nous rendre vivant, de donner un sens à nos vies, ici et maintenant.

 

Aujourd’hui vous avez un choix. Celui de donner une chance à un rêve, le choix d’y croire, le choix de nous en occuper, le choix d’agir.

Alors, donnez une chance à vos rêves. Juste parce que peut-être, c’est possible. Et que, quoi qu’il arrive, vous serez fier de vous.

De nombreuses personnes en fin de vie regrettent les choses qu’elles n’ont pas faites.

 

Et vous, attendrez-vous le dernier jour de votre vie ?

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Membre de la Fédération Internationale des Coachs de BelgiqueIFC

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